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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 17:33

Pour aider à la préparation des élèves (et à la prise en charge de cette préparation par les professeurs) un sujet 0, conforme à l'esprit de la nouvelle épreuve de mathématiques a été produit il y a un an.

 
Initiative intéressante et utile mais qui laisse quelques questions en suspens.
 
1) Il y a bien 7 exercices (ce qui correspond aux autres brevets donnés à ce jours  * )
mais aucune indication concernant le barème. (un peu dommage) 
On remarquera l'absence d'exercice classique de calcul littéral 
 
2) Un exercice est en rapport avec l'introduction de l'algorithmique et de la programmation.
Il propose un script de scratch.
 
Ceux qui ont programmé en scratch connaissent l'importance du code couleur  (huit catégories) pour la compréhension de la nature d'une instruction
  • Mouvement (bleu),
  • Apparence (violet),
  • Sons (mauve),
  • Stylo(vert),
  • Contrôle(jaune),
  • Capteurs(vert-bleu),
  • Opérateurs (vert clair),
  • Variables(orange).

 

(voir "les commandes de scratch")

Couleurs à laquelle il faut ajouter le blanc lorsqu'il s'agit d'un texte (à lire par le lutin par exemple)

Voir ici quelques exemples où l'on voit l'importance du code couleur

 

Brevet des collèges 2017 - Sujet zéro Brevet des collèges 2017 - Sujet zéro Brevet des collèges 2017 - Sujet zéro
Brevet des collèges 2017 - Sujet zéro Brevet des collèges 2017 - Sujet zéro Brevet des collèges 2017 - Sujet zéro
Brevet des collèges 2017 - Sujet zéro Brevet des collèges 2017 - Sujet zéro Brevet des collèges 2017 - Sujet zéro

Le sujet proposé dans le brevet 0 est également en couleur

On pourrait évoquer ici l'ambiguïté de la question 2) 

S'agit-il de la distance entre les deux motifs (nécessité de tracer une perpendiculaire aux deux parallélogrammes consécutifs) ou de l'espace au sens "traitement de texte" à savoir espace entre deux caractères tapés au clavier (qui se mesure alors sur la "ligne")

Plus importante la question de la couleur.

Un élève qui aura réellement fait un apprentissage sérieux de scratch, aura pris l'habitude du code couleur 

Le sujet 0 est en couleur ... il est censé être un exemple pour le sujet à venir.

Y aura-t-il de la couleur dans un exercice de scratch au brevet ?
(A ce jour, ayant posé la question à qui de droit, je n'ai pas reçu de réponse)

Autre question : celle de l'orientation spécifique des objets sous scratch qui n'est pas celle qu'on apprend en classe ou avec la tortue logo (utilisée depuis bien plus longtemps en collège) 

D'où ici le "s'orienter à 90°" figurant dans le script nécessaire pour avoir la position de départ habituelle (celui du sens de l'écriture dans les pays occidentaux)

Les auteurs du sujet devront être très attentif à rendre le sujet accessible à tous les candidats qui n'ont pas étudié les spécificités de scratch, mais abordé la programmation et l'algorithmique à l'aide d'un autre outil.

Car rappelons le : scratch n'est pas au programme du collège, il n'est qu'un des outils possibles pour acquérir les compétences relatives à la programmation 

 

Introduction
Comme l’indique le programme, l’enseignement de l’informatique au cycle 4 n’a pas pour objectif de former des élèves experts, ni de leur fournir une connaissance exhaustive d’un langage ou d’un logiciel particulier, mais de leur apporter des clés de décryptage d’un monde numérique en évolution constante. Cet enseignement permet d’acquérir des méthodes qui construisent la pensée algorithmique et développe des compétences dans la représentation de l’information et de son traitement, la résolution de problèmes, le contrôle des résultats. Il fournit également l’occasion de mettre en place des modalités d’enseignement fondées sur une pédagogie de projet, active et collaborative.

Objectifs de la formation
La lettre de saisine du Conseil supérieur des programmes datée du 19 décembre 2014 précisait les objectifs et démarches d’apprentissages : « L’enseignement de l’informatique et de l’algorithmique au cycle 4 n’a pas pour objectif de former des élèves experts, mais de leur apporter des clés de décryptage d’un monde numérique en évolution constante. Il permet d’acquérir des méthodes qui construisent la pensée algorithmique et développe des compétences dans la représentation de l’information et de son traitement, la résolution de problèmes, le contrôle des résultats. Il est également l’occasion de mettre en place des modalités d’enseignement fondées sur la pédagogie de projet, active et collaborative. […] La maîtrise des langages informatique
n’est pas la finalité de l’enseignement, mais leur pratique est le moyen d’acquérir d’autres démarches d’investigation, d’autres modes de résolution de problèmes, de simulation ou de modélisation. »

Compétences développées
Cet enseignement a pour objectif de développer chez les élèves les compétences suivantes :
• décomposition : analyser un problème compliqué, le découper en sous-problèmes, en sous-tâches ;
• reconnaissance de schémas : reconnaître des schémas, des configurations, des invariants, des répétitions, mettre en évidence des interactions ;
• généralisation et abstraction : repérer les enchaînements logiques et les traduire en instructions conditionnelles, traduire les schémas récurrents en boucles, concevoir des méthodes liées à des objets qui traduisent le comportement attendu;
• conception d’algorithme : écrire des solutions modulaires à un problème donné, réutiliser des algorithmes déjà programmés, programmer des instructions déclenchées par des événements, concevoir des algorithmes se déroulant en parallèle.
Les modalités de l’apprentissage correspondant peuvent être variées : travail en mode
débranché, c’est-à-dire sans utilisation d’un dispositif informatique, individuel ou en groupe, en salle informatique ou en salle banale, sur tablette ou sur ordinateur.
L’apprentissage associe trois types essentiels de démarche :
• une démarche de projet active et collaborative qui suppose l‘établissement d’objectifs partagés et la répartition des tâches, la communication entre élèves contributeurs d’un même projet et qui permet l’intervention de plusieurs disciplines ;
• une démarche de création : l’enseignement permet la réalisation de productions collectives.

eduscol

Je n'ai pas inclus ici la publicité faite à l'utilisation de scratch (à l'exclusion de tout autre outil ... ce qui n'était pas habituel dans l'Education Nationale)

 

Dans l'hypothèse où les conditions que j'ai évoquées ne seraient pas réunies, des parents d'élèves seraient fondés à demander la neutralisation de l'exercice en question.

 

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 21:14
L' introduction d'un outil ayant une syntaxe, une gestion des couleurs, de l'orientation ... propre, ne semble pas faire débat, chacun ne se préoccupe que de faire fonctionner toute cela
sans le recul indispensable que l'on demande
par exemple au collégien lorsqu'on lui valide le domaine 3 (formation de la personne et du citoyen)*
 
on est un peu ((toute proportion gardée)²) comme 
ces types en charge d'administrer des décharges électriques
et qui
sous l'autorité
sans se servir de leur tête pour analyser l'acte et ce qui l'entoure et l'implique
les administraient.
 
Nous sommes en train d'enfermer les gamins dans la "pensée lego"
en renforçant une tendance qui est déjà largement diffusée dans le quotidien (est-ce la tâche d'éducation ?)
à savoir la manipulation de "bloc faisant quelque chose sous un carénage opaque"
nécessitant de plus un apprentissage qui ne sert qu'à ... savoir ce servir du truc qui ...
 
Je suppose que le gamin qui demande comment le lutin bouge 
est hors sujet ?
 
Luc Comeau-Montasse
Du fagot des Nombreux
 
découvrir, inventer, innover ... emboîter  
 
à écouter  (ça dure 5 minutes) ou lire
 
extrait 
"Mais, pour Walter Vannini, insister sur le caractère fun et glamour de la programmation n’est pas le meilleur moyen d’attirer les jeunes vers l’informatique. Cela insulte leur intelligence et participe à l’idée qu’il n’est besoin d’aucune discipline pour progresser. Alors même qu’”une ligne de code repose toujours sur des heures de réflexions.” Pour lui, on ferait mieux d’admettre que coder est compliqué, à la fois techniquement et éthiquement. "
 
----------------
*
1 - Formuler une opinion, prendre de la distance avec celle-ci, la confronter à celle d’autrui et en discuter.
(ici pas d'opinion, encore moins de confrontation)
2 - Formuler une opinion, prendre de la distance avec celle-ci, la confronter à celle d’autrui et en discuter.
(Scratch est il un outil qui permet la distance, qui émancipe, ou qui enferme dans des procédures opaques ?)
3 - Rendre compte des argumentaires développés par différents protagonistes relativement à une thématique.
(voir 1)
4 -  Utiliser les médias et l’information de manière responsable et raisonnée.
(il semble que tous ceux qui sont concernés ignorent par exemple la carte cognitive des tâches qu'ils proposent dans une activité scratchienne, charge dont ne peut se libérer l'élève qu'en shuntant une partie de ses perceptions et connaissances antérieures)
5 -  Distinguer ce qui relève d’une croyance ou d’une opinion et ce qui constitue un savoir (ou un fait) scientifique.
(L'utilité de l'apprentissage du codage dès la prime enfance n'est à ce jour qu'une croyance ... de quelques uns
 imposée à tous)
6 -  Distinguer la perception subjective de l’analyse objective.
(Aucune analyse objective des implicites de la programmation scratch n'est faite.
De telles analyses mettraient certainement en évidence 
La collision entre
ce langage spécifique et son environnement particulier 
et
la langue écrite, le langage mathématique, et même les langages informatiques usuels.
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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 00:20

Un informaticien s'indigne 

La programmation informatique n'est ni un jeu d'enfant, ni facile, ni marrant fun glamour et interactif.

"Le profil intellectuel du développeur est hors norme ...

Ici Xavier De la porte nous parlera du "flow" (état d'absorption extatique dans une tâche)

 

 

Le fichier audio de l'émission

Le contenu du billet 

 

Ca commence comme une complainte. On la doit à Walter Vannini, informaticien italien et le texte a circulé en anglais dans différents médias (Eon et Quartz). Il n’est pas content, Walter Vannini, il en a marre. Il en a marre que partout et tout le temps, on dise que la programmation informatique, c’est un jeu d’enfant, que c’est facile, que tout le monde peut le faire, que c’est “marrant et interactif” (selon les mots de Tim Cook, le patron d’Apple), que “l’art et le savoir nécessaires à la fabrication des logiciels sont aujourd’hui aussi accessibles que l’alphabet.” Non non... pour Walter Vannini, tout ça ne rend pas du tout compte de ce que c’est que la programmation informatique, et des qualités qu’elle requiert.

D’abord, note-t-il, le profil intellectuel des développeurs est hors-norme : ils doivent être à la fois analytiques et créatifs, et ont besoin d’une concentration surhumaine pour être tout à la complexité de leur tâche. Une attention quasi maniaque est nécessaire, et la négligence est interdite. Selon lui, l’accès à ce niveau de concentration requiert même un état de l’esprit tout à fait particulier qu’on appelle le “flow” (en français dire le “flux” ou alors “la zone”, mais la notion est mieux identifiée en psychologie positive dans son expression anglaise, bien qu’on la doive à un professeur de psychologie hongrois du nom de Mihaly Csikszentmihalyi). Pour le dire vite, le “flow”, c’est un état d’absorption dans une tâche, un moment où toutes les émotions et capacités se coordonnent harmonieusement, ce qui peut amener vous imaginez bien à une sorte de joie extatique. Le flow du développeur, selon Vannini, c’est “une relation quasi symbiotique entre l’humain et la machine”. Bien sûr, programmer n’est pas le seul métier qui exige cette concentration (je lisais récemment des textes de la philosophe Simone Weill qui décrit à peu près en ces termes certaines tâches des ouvriers en usine dans les années 30). Mais, note Vannini avec justesse, on n’entendra jamais dire de la neurochirurgie ou l’ingénierie du bâtiment que c’est “marrant” et “facile”. Alors d’où vient que l’on continue de vouloir donner cette image de la programmation informatique ?


Mais pourquoi donne-t'on cette image (fausse) du codage ?

Walter Vannini avance plusieurs raisons. La première, c’est que cette image aide à attirer des gens dans ces filières à un moment où on a besoin d’énormément de développeurs. Le but, c’est d’élargir le bassin d’emploi, et donc de maintenir les salaires pas trop haut. La seconde est que, de loin, la tâche du programmeur a l’air routinière et répétitive. Comme si, pour résoudre un problème, il suffisait d’appliquer une solution clé en main. Par ailleurs, selon Vannini, la manière dont Hollywood a caricaturé le “codeur” (en mâle blanc et asocial qui pianote d’abord et réfléchit après) n’aide pas.
Mais, pour Walter Vannini, insister sur le caractère fun et glamour de la programmation n’est pas le meilleur moyen d’attirer les jeunes vers l’informatique. Cela insulte leur intelligence et participe à l’idée qu’il n’est besoin d’aucune discipline pour progresser. Alors même qu’”une ligne de code repose toujours sur des heures de réflexions.” Pour lui, on ferait mieux d’admettre que coder est compliqué, à la fois techniquement et éthiquement. “Les ordinateurs, pour le moment, ne peuvent qu’exécuter des ordres, avec divers niveaux de sophistication. C’est donc au développeur d’être clair : la machine fait ce que vous dîtes, pas ce que vous voulez dire”. Et Vannini d’énumérer toutes les décisions logicielles dans lesquelles aujourd’hui, le manque de clarté peut être critique : les véhicules autonomes, les armes semi-autonomes, et tout simplement l’ingérence des grandes plateformes dans tous les aspects de nos vies - professionnelles, familiales, amoureuses - à des fins commerciales. Bien sûr tout cela repose sur des fondations techniques, mais on ne peut pas l’aborder sous le simple aspect de la technique. “La programmation n’est pas une petite chose qu’on peut laisser aux techniciens, sous le faux prétexte que leurs choix sont scientifiquement neutres. Nos sociétés sont trop complexes : l’algorithme est politique.” Pour lui, connaître la programmation informatique sera bientôt un élément nécessaire de notre citoyenneté car - je cite - “l'idée que la programmation offre un chemin tout tracé vers le progrès social et l'amélioration personnelle ne profite qu’à une technoplutocratie qui s'abrite derrière sa propre technologie.” J’aime assez l’idée du développeur en scribe à l’envers : une élite qui déguise son pouvoir, non sous le sérieux de sa mission, mais sous sa fausse légèreté. Et voilà que tout à coup, la coolitude de la Silicon Valley prend un tout autre sens. Rendre son sérieux à cette activité est aussi un moyen de lutter contre les abus du pouvoir qu’elle s’octroie. Voilà qui est aussi politique.

La Vie numérique par Xavier de La Porte

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Published by comeau-montasse Comeau-Montasse - dans codage programmation Walter Vannini
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 17:22

 

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Published by comeau-montasse Comeau-Montasse - dans dessin du jour programmation ordinateur mathématiques geogebra
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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 14:45

Qu’apporte l’épreuve de programmation au Brevet des collèges ?

Si vous avez peu de temps, pour aller à l’essentiel, sautez la partie  qui suit.

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Les élèves de troisième des collèges français vont, dans un peu plus d’un mois, se présenter à leur premier examen. Si le diplôme que certains ont connu sous le nom de PEPC (brevet d'études du premier cycle du second degré) n’a plus vraiment de valeur sur le marché du travail, il reste la toute première confrontation avec une série d’épreuve conduisant à une qualification ou non.
L’épreuve conserve donc une certaine importance autant pour les élèves que pour leurs parents.

Ces derniers temps, certaines évaluations, qui concernent cette fois-ci les systèmes éducatifs des pays du monde entier, ont quelque peu ébranlé quelques convictions des responsables de l’éducation nationale, ainsi que tout le personnel au service de la mission concernée. De nouveaux objectifs sont apparus, s’intéressant davantage aux compétences des élèves (notamment aux compétences transverses qui concernent toutes les disciplines) qu’aux savoirs.

Il ne sera question ici que d’une innovation apparue en mathématiques et qui vise à la fois à rendre la matière plus attrayante pour les élèves (et les enseignants ?) et à développer des savoirs faire nouveaux considérés comme de première importance dans un monde où le numérique[1] est omniprésent.

Cette innovation consiste en l’enseignement de la programmation à l’école et donc d’un renforcement de celui de l’algorithmique qui jusqu’alors n’était vue principalement qu’à travers des « mécanismes » relativement figés et jugés de peu d’utilité (comme : la division, la recherche du plus grand nombre qui en divise deux autres).

L’apparition de la programmation au collège a été l’occasion de l’irruption d’un langage orienté vers la production de jeux du type console de jeux, nommé SCRATCH, et qui se caractérise par l’utilisation de blocs tous faits (genre pièce de « LEGO ») exécutant des tâches auxquelles l’utilisateur n’a pas accès dans leur composantes, mais qu’il peut assembler suivant une syntaxe précise.

Je n’évoquerai pas toutes les particularités voire les divergences de SCRATCH avec ce qui est enseigné en mathématiques au collège, au lycée (et dans de véritables langages de programmation) je m’attacherai simplement à l’utilité intrinsèque de son enseignement.

Si SCRATCH est un outil (puisqu'il ne peut-être un objet d'étude pour lui-même), à quoi sert-il ?

De manière à ouvrir le débat à des positions autres que celle exposée ici, je me contenterai de répondre, en prenant appui sur un sujet proposé récemment à une avant-première du brevet des collèges (sujet de Pondichéry 2 Mai 2017)

« A rien (dans ces conditions). Si ce n’est à brouiller la situation, à retirer de la lisibilité à un algorithme, en l’embarrassant de paramètres censés décrire une réalité, mais qui dans le sujet embrouillent la situation proposée parce qu’ils se situent dans un no-man’s land, entre le virtuel [2] et le réel, tout en utilisant un langage éloigné à la fois du langage courant et des véritables langages de programmation.

-----------

Pour se convaincre de cette complication inutile que produit SCRATCH dans la présentation d’un algorithme (le but de l’exercice) il suffit de regarder les deux images qui suivent

 

 

 

Présentation dans le sujet de brevet :

La dernière ligne met particulièrement en évidence cette complication inutile, et qui a peu de rapport avec la réelle programmation :
« dire regroupe j’obtiens finalement Résultat »
en quatre couleurs différentes qui correspondent à un statut particulier des instructions en bloc.

 

 

 

 

 

 

 

 

Enoncé réduit à l’algorithme (floutage de l’inutile) :

 

 

 

Proposé de cette manière un élève de cinquième peut  aisément comprendre la situation et répondre aux questions posées.

 

 

 

 

 

 

 

 

On peut s'interroger par ailleurs à propos de l’utilisation de la couleur dans le sujet. Car en son absence, ceux qui auront été familiarisé avec SCRATCH (quelques heures) n’y retrouveront pas l’environnement connu (l’importance du code couleur pour la compréhension du rôle des blocs fait partie de la formation/familiarisation à SCRATCH). Et dans le cas où la couleur serait utilisée, cela augmenterait le coût de l’examen de façon conséquente (d’autant que d’autres matières pourraient alors en revendiquer la nécessité)

 

Nul ne contestera l’indispensable mutation à la fois de nos contenus de formation que de nos méthodes d’enseignement, mais concernant cet essai d’initiation à la programmation, on peut douter de son utilité, voire même lui attribuer une utilité négative.

Je remercie d’avance celui ou celle qui me convaincra du contraire. Je serai à la fois rassuré pour ma pratique, et mes élèves.

 

[1] Il serait utile un jour de définir le numérique par rapport à ce qu’il n’est pas, ce qui permettrait d’avoir une meilleure idée de son contour, alors que les définitions que l’on en donne tendent à faire penser qu’il occupe à présent « toute la place ».

[2] Le mot programme, dans l’exemple proposé, désignant parfois ce qui est écrit dans le dessin (et qui donne des nombres) et parfois son expression mathématique formelle (qui donne une écriture comportant des variables)

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 14:52

 

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 11:05

 

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Published by comeau-montasse Comeau-Montasse - dans dessin programmation ordinateur mathématiques dessin du jour
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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 19:03

Voilà qui devrait faire réfléchir un peu ceux qui pensent que l'introduction de la programmation à l'école primaire et au collège (c'est à dire l'apprentissage d'une langue réduite à des instructions, parfois sous forme de "blocs de sens") serait une priorité pour outiller l'élève dans son parcours d'étude !

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Un article de http://www.demotivateur.fr

On a tous connu ce prof, qui nous menaçait de baisser notre note si jamais une faute d’orthographe se faufilait dans nos copies… Et il avait bien raison de nous pousser à faire attention car, selon une étude récente, plus on s’améliore dans ce domaine, plus on progresse dans les autres disciplines ! 

Le laboratoire de recherche Travail, emploi et politiques publiques (TEPP), rattaché au CNRS, a trouvé la solution avec une étude menée entre 2011 et 2014, auprès de 849 étudiants en première année d’économie et gestion, à Paris-Est-Marne-la-Vallée et Lille 1. Publiée en mai 2017, le rapport « Faut-il encourager les étudiants à améliorer leur orthographe ?» montre que s’entraîner à la grammaire et à la syntaxe aide à diminuer l’échec universitaire.

Les étudiants des deux universités, séparés en deux groupes tirés au sort, ont eu accès dès leur rentrée universitaire à la plate-forme « Projet Voltaire ». Et seulement l’un des deux groupes avait un rappel régulier de leurs enseignants, pour les encourager à utiliser le service. L’autre groupe, de son côté n’avait pas reçu de consignes et n’avait été mis au courant que de l’existence du site.

Et oui quand on est étudiant, un petit rappel de temps en temps fait toujours du bien. Même quand les notes obtenues sur la plate-forme sont prises en compte pour l’évaluation finale… Comme quoi, la contrepartie d’augmenter la moyenne finale est efficace pour s’assurer une forte participation !

Les plus intéressés par une meilleure « littératie » (améliorer sa maîtrise de la langue), n’ont pas seulement affiné leurs connaissances littéraires... Ils ont même pu constater que leur moyenne était supérieure d’un demi-point dans plusieurs matières, en comparant avec l’autre groupe.

 

C’est maintenant prouvé, ceux qui progressent dans leur maîtrise de la langue, s’améliorent dans l’ensemble des matière. Aussi surprenant que cela puisse paraître, améliorer son orthographe, permet... aussi de perfectionner son niveau en mathématiques : « Mieux maîtriser la langue française facilite la compréhension des énoncés des exercices de maths et permet aux étudiants de rédiger des réponses mieux structurées ». Raconte Yanick L’Horty, coauteur de cette étude.

Étudiants, il ne vous reste plus qu’à ressortir votre Bescherelle pour avoir de meilleures moyennes !

 

source : http://www.demotivateur.fr/article/une-etude-demontre-qu-ameliorer-son-orthographe-permet-d-obtenir-de-meilleurs-notes-dans-les-autres-matieres-9941

 

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Published by comeau-montasse Comeau-Montasse - dans littératie programmation mathématique progresser progrès
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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 18:13

Avec un nouvel éditeur fabriqué au moyen de geogebra

 

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 22:01

 

Sur le site https://www.magicmakers.fr/ des tutoriels pour démarrer ou se perfectionner 

La présentation qui en est faite  :

 

Ici vous apprendrez à coder votre premier jeu vidéo sur Scratch 2 (ou Scratch Online) ! Quelques suggestions pour vous orienter : labyrinthe, casse-briques, jeu de course... Mais aussi cinématiques, histoires animées, digital art...

Magic Makers

Exemples de rubriques traitées (une page sur les deux existantes)

Comment utiliser les commandes de stylo dans Scratch ?

Comment utiliser les messages, créer des conversations entre mes personnages avec Scratch 2 ?

Comment compter les points des personnages, utiliser le score, les bonus et les malus ?

A quoi servent les variables dans Scratch ?

Scratch 2 / Scratch online tutoriels - Comment programmer mon lutin pour qu'il demande mon nom ?

Comment agrandir ou rétrecir la taille de ma scène dans Scratch ?

Comment faire rebondir mon lutin dans Scratch ?

Comment choisir la langue de Scratch 2 ?

Comment jouer sur la transparence de mes lutins sous Scratch ?

Comment sauvegarder mon projet pour le continuer plus tard, et le montrer à mes ami-e-s ?

Comment utiliser les costumes dans Scratch 2 et donner vie à tes personnages ?

Comment changer de scène dans mon projet et faire voyager mes personnages dans plusieurs lieux ? Dans Scratch 2, une scène désigne l'arrière-plan qui est visible à un moment donné

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