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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 15:08

Sur le site de stéphane montegu (Domatex*) les deux premiers brevets 2017 de l'année.

Ils peuvent donner une bonne idée de l'épreuve, toute nouvelle, de mathématiques et permettent une bonne préparation pour ceux ... qui désirent le réussir.

Merci au gestionnaire de ce site pour un rendu particulièrement lisible du sujet.

Brevet des collèges de Pondichéry Avril 2017

Brevet des collèges Amérique du Nord Juin 2017

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Site dédié notamment à l'outil de création d'exercices et devoirs, en ligne "en quelques clics seulement" voir :  la vidéo ci-dessous)    

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 10:12

Bientôt une nouvelle occasion de voir comment peut se présenter le nouveau brevet des collèges, notamment dans les liens entre les mathématiques (sur 50 points désormais) la physique et les SVT retenues cette année (pas de Technologie).

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Le 7 juin 2017 les élèves français de troisième scolarisés dans des collèges français passeront le brevet des collèges.

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Un article à propos du nouveau brevet des collèges

Nouveau brevet des collèges en 2017

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 06:19

Quelques conseils donnés par  Éric Gaspar, professeur de mathématiques et spécialiste du cerveau et de la mémoire.

 

"Je suis nul en maths", "je n'aurai jamais la moyenne en français", "je ne suis pas littéraire"… À l'approche du brevet, vous avez l'un de ces refrains en tête ? "Nous savons désormais que [tout cela] est faux, pour la simple et bonne raison que nous n'avons pas le même cerveau qu'hier ou que demain !" affirme Éric Gaspar, professeur de mathématiques et spécialisé en neuroéducation. Il n'y a donc aucune fatalité. Et rien n'est perdu, même à quelques semaines des épreuves du DNB (diplôme national du brevet). "Grâce à l'imagerie médicale, nous observons des changements dans le cerveau dès deux heures d'apprentissage. Le cerveau n'attend qu'une seule chose : qu'on le stimule !" Mais pour exploiter au maximum sa mémoire, il y a des astuces à connaître.

1. Toujours s'exercer

"À chaque stimulation, notre cerveau commande à ses neurones d'agrandir leurs prolongements – comme des tentacules qui s'allongent ou se rétractent. Lorsque ceux-ci s'allongent, ils se greffent à un autre neurone qui, à son tour, s'agrandit. Et ainsi de suite, jusqu'à former l'équivalent d'un gros réseau autoroutier", explique Éric Gaspar. En revanche, lorsque le cerveau n'est plus stimulé, nous perdons toutes ces nouvelles connexions.

Aussi, il faut suivre une règle d'or : toujours s'exercer ! "Le cerveau a pris ses habitudes. Si l'on est bon en maths, c'est parce que cela fait des années qu'il répond à de nombreuses stimulations. Plus vous avez de routes pour aller à une destination, plus vous y arriverez rapidement ! C'est pareil le jour d'une épreuve. Si vous avez du mal avec l'énoncé mais que vous vous êtes exercé, votre cerveau trouvera la bonne voie pour vous faire réussir."

2. Éviter toute distraction

Autre conseil de l'enseignant : se couper de toute source de distraction au moment des révisions. Autrement dit, il faut "lâcher son smartphone" et "faire place nette" sur son bureau. "Même si nous n'en n'avons pas conscience, notre cerveau analyse tous les objets sur la table et traite ces informations", relève le professeur. Du temps perdu et de la place en moins pour mémoriser sa leçon !

3. Regrouper les informations

Éric Gaspar recommande de "faire des paquets" d'informations. "L'exemple le plus connu est : 'Mais où est donc Ornicar ?' Nous retenons une information alors que cette phrase recense toutes les conjonctions de coordination. C'est la même chose pour le numéro de téléphone, où l'on regroupe les chiffres par deux pour faire croire à notre cerveau qu'il n'y en a que cinq", relève l'enseignant. L'idée est donc de faire la même chose à votre échelle, en procédant par exemple par catégorie. "Lorsque vous travaillez sur Louis XIV, vous pouvez associer au roi tout ce qui concerne son mode de vie, les guerres qu'il a menées…"

6. Décomposer les exercices

En mathématiques, une autre astuce consiste à décomposer les exercices pour voir quelle méthode a été utilisée pour résoudre un problème. "Souvent, sur dix exercices qui paraissent différents aux élèves, il n'y a que deux ou trois méthodes. Le reste, c'est de l'habillage", souligne l'enseignant.

7. Retenir les erreurs récurrentes

"Le cerveau aime les règles générales qui fonctionnent bien. Quand on lui présente une exception, il la retient beaucoup moins bien", note le professeur de mathématiques. Pour éviter les erreurs récurrentes, il conseille de les noter sur une fiche avec la bonne réponse à côté ainsi qu'une astuce mnémotechnique pour s'en souvenir : "Pour retenir qu'il n'y a qu'un L à enveloppe, on peut par exemple se dire qu'il n'y a qu'une lettre dans l'enveloppe et que ce mot commence par un L."

8. Répondre d'abord aux questions faciles

Rien ne vient le jour J devant votre copie ? C'est tout à fait normal et des astuces existent pour y remédier ! "Le trou noir arrive lorsque l'on est stressé. Nous sommes pris d'une montée d'hormones qui nous empêche d'accéder à la zone du cerveau où sont stockées les informations. Pour faire baisser ce taux d'hormones, il faut multiplier les réussites", analyse le spécialiste. Commencez donc par lire tout le sujet et mettre des étoiles à côté des questions auxquelles vous savez répondre à coup sûr. Le temps d'y répondre, votre cerveau gagnera en confiance, les hormones de stress diminueront et vous aurez de nouveau accès à toutes les informations que vous avez apprises !

9. Calculer un temps de réponse pour chaque exercice

Pour ne pas perdre trop de temps le jour de l'examen, Éric Gaspar conseille de calculer le nombre de minutes à consacrer à chaque exercice. Illustration en mathématiques : vous aurez deux heures au brevet pour gagner jusqu'à 50 points. Si l'on divise ce nombre par deux, on obtient 25 points à totaliser en une heure, soit environ 12 points en trente minutes et six points en quinze minutes… Cela vous donne une bonne idée du temps à consacrer à chaque exercice en fonction du nombre de points qui lui est associé.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 11:35

Un exercice de calcul de volume.

  • - Calcul du volume d'un cône de révolution (cours) Ici la formule est donnée.
  • - Réduction et effet sur le volume ( ici )

 

Pour accéder à l'exercice 

 

Volume d'un cône - effet d'une réduction sur le volume

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 11:24

Sur un exemple concret - les économies que permet le passage à l'heure d'été - des questions sont posées pour lesquelles la lecture du graphique fourni permet de donner directement la réponse.

 

Pour accéder à l'exercice 

 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 11:04

Un exercice avec un contexte (saut en chute libre, puis avec parachute) dans lequel 

  • - on utilise des unités composées : le mètre par seconde (ou m.s-1 )  (voir ici)
  • - on convertit des m.s-1 en km.h-1

 

Pour accéder à l'exercice 

(En plusieurs exemplaires par page pour le professeur)

Calcul et conversion de vitesse.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 10:49

Un exercice très classique, proposant un calcul dans lequel il faut

  • - respecter les priorités opératoires (cours)
  • - reconnaître un nombre décimal ou qui ne l'est pas ( ici )
  • - Calculer une fraction d'une quantité (cours)

 

Pour accéder à l'exercice 

(En plusieurs exemplaires par page pour le professeur)

 

Fractions - Nombre décimal - Priorités de calcul

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 09:54

 

 

L'exercice propose un questionnaire à choix multiple dans lequel on doit utiliser :

  • - La notation scientifique d'un nombre (cours)
  • - Le calcul d'un pourcentage (cours)
  • - Les puissances d'un nombre - définition - (cours)
  • - La notion d'angle (définition)

Pour accéder à l'exercice 

(En plusieurs exemplaires par page pour le professeur)

 

 

 

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 17:44
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Published by comeau-montasse Comeau-Montasse - dans Brevet des Collèges 2017 préparation révisions mathématiques
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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 14:45

Qu’apporte l’épreuve de programmation au Brevet des collèges ?

Si vous avez peu de temps, pour aller à l’essentiel, sautez la partie  qui suit.

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Les élèves de troisième des collèges français vont, dans un peu plus d’un mois, se présenter à leur premier examen. Si le diplôme que certains ont connu sous le nom de PEPC (brevet d'études du premier cycle du second degré) n’a plus vraiment de valeur sur le marché du travail, il reste la toute première confrontation avec une série d’épreuve conduisant à une qualification ou non.
L’épreuve conserve donc une certaine importance autant pour les élèves que pour leurs parents.

Ces derniers temps, certaines évaluations, qui concernent cette fois-ci les systèmes éducatifs des pays du monde entier, ont quelque peu ébranlé quelques convictions des responsables de l’éducation nationale, ainsi que tout le personnel au service de la mission concernée. De nouveaux objectifs sont apparus, s’intéressant davantage aux compétences des élèves (notamment aux compétences transverses qui concernent toutes les disciplines) qu’aux savoirs.

Il ne sera question ici que d’une innovation apparue en mathématiques et qui vise à la fois à rendre la matière plus attrayante pour les élèves (et les enseignants ?) et à développer des savoirs faire nouveaux considérés comme de première importance dans un monde où le numérique[1] est omniprésent.

Cette innovation consiste en l’enseignement de la programmation à l’école et donc d’un renforcement de celui de l’algorithmique qui jusqu’alors n’était vue principalement qu’à travers des « mécanismes » relativement figés et jugés de peu d’utilité (comme : la division, la recherche du plus grand nombre qui en divise deux autres).

L’apparition de la programmation au collège a été l’occasion de l’irruption d’un langage orienté vers la production de jeux du type console de jeux, nommé SCRATCH, et qui se caractérise par l’utilisation de blocs tous faits (genre pièce de « LEGO ») exécutant des tâches auxquelles l’utilisateur n’a pas accès dans leur composantes, mais qu’il peut assembler suivant une syntaxe précise.

Je n’évoquerai pas toutes les particularités voire les divergences de SCRATCH avec ce qui est enseigné en mathématiques au collège, au lycée (et dans de véritables langages de programmation) je m’attacherai simplement à l’utilité intrinsèque de son enseignement.

Si SCRATCH est un outil (puisqu'il ne peut-être un objet d'étude pour lui-même), à quoi sert-il ?

De manière à ouvrir le débat à des positions autres que celle exposée ici, je me contenterai de répondre, en prenant appui sur un sujet proposé récemment à une avant-première du brevet des collèges (sujet de Pondichéry 2 Mai 2017)

« A rien (dans ces conditions). Si ce n’est à brouiller la situation, à retirer de la lisibilité à un algorithme, en l’embarrassant de paramètres censés décrire une réalité, mais qui dans le sujet embrouillent la situation proposée parce qu’ils se situent dans un no-man’s land, entre le virtuel [2] et le réel, tout en utilisant un langage éloigné à la fois du langage courant et des véritables langages de programmation.

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Pour se convaincre de cette complication inutile que produit SCRATCH dans la présentation d’un algorithme (le but de l’exercice) il suffit de regarder les deux images qui suivent

 

 

 

Présentation dans le sujet de brevet :

La dernière ligne met particulièrement en évidence cette complication inutile, et qui a peu de rapport avec la réelle programmation :
« dire regroupe j’obtiens finalement Résultat »
en quatre couleurs différentes qui correspondent à un statut particulier des instructions en bloc.

 

 

 

 

 

 

 

 

Enoncé réduit à l’algorithme (floutage de l’inutile) :

 

 

 

Proposé de cette manière un élève de cinquième peut  aisément comprendre la situation et répondre aux questions posées.

 

 

 

 

 

 

 

 

On peut s'interroger par ailleurs à propos de l’utilisation de la couleur dans le sujet. Car en son absence, ceux qui auront été familiarisé avec SCRATCH (quelques heures) n’y retrouveront pas l’environnement connu (l’importance du code couleur pour la compréhension du rôle des blocs fait partie de la formation/familiarisation à SCRATCH). Et dans le cas où la couleur serait utilisée, cela augmenterait le coût de l’examen de façon conséquente (d’autant que d’autres matières pourraient alors en revendiquer la nécessité)

 

Nul ne contestera l’indispensable mutation à la fois de nos contenus de formation que de nos méthodes d’enseignement, mais concernant cet essai d’initiation à la programmation, on peut douter de son utilité, voire même lui attribuer une utilité négative.

Je remercie d’avance celui ou celle qui me convaincra du contraire. Je serai à la fois rassuré pour ma pratique, et mes élèves.

 

[1] Il serait utile un jour de définir le numérique par rapport à ce qu’il n’est pas, ce qui permettrait d’avoir une meilleure idée de son contour, alors que les définitions que l’on en donne tendent à faire penser qu’il occupe à présent « toute la place ».

[2] Le mot programme, dans l’exemple proposé, désignant parfois ce qui est écrit dans le dessin (et qui donne des nombres) et parfois son expression mathématique formelle (qui donne une écriture comportant des variables)

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