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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 21:35

Un article du site http://apprendre-reviser-memoriser.fr/

Pour une vision positive de l’erreur

Apprenez à échouer ou vous échouerez à apprendre. – Tal Ben Shahar (psychologue)

extraits 

" Dans la conception traditionnelle,
l’objectif est de remplacer l’erreur par la vérité et cette correction passe nécessairement par la prise en compte de la parole de l’adulte."

...

Pourtant, apprendre, c’est comprendre pourquoi on se trompe. C’est seulement quand l’erreur est acceptée des deux côtés (enfants et adultes) que tout devient possible : réflexion, apprentissage, progression, création, innovation, invention !

Il incombe donc aux adultes de dédramatiser l’erreur, de faire comprendre que l’erreur fait partie du processus d’apprentissage : c’est parce que je me trompe que je suis en train d’apprendre ! Une fois que l’enfant a compris qu’il faut pouvoir se tromper pour apprendre, il pourra donner un rôle positif à l’erreur sans la craindre."

 

L'article : 

http://apprendre-reviser-memoriser.fr/eloge-de-lerreur-apprendre-cest-comprendre-pourquoi-se-trompe/

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 21:14
L' introduction d'un outil ayant une syntaxe, une gestion des couleurs, de l'orientation ... propre, ne semble pas faire débat, chacun ne se préoccupe que de faire fonctionner toute cela
sans le recul indispensable que l'on demande
par exemple au collégien lorsqu'on lui valide le domaine 3 (formation de la personne et du citoyen)*
 
on est un peu ((toute proportion gardée)²) comme 
ces types en charge d'administrer des décharges électriques
et qui
sous l'autorité
sans se servir de leur tête pour analyser l'acte et ce qui l'entoure et l'implique
les administraient.
 
Nous sommes en train d'enfermer les gamins dans la "pensée lego"
en renforçant une tendance qui est déjà largement diffusée dans le quotidien (est-ce la tâche d'éducation ?)
à savoir la manipulation de "bloc faisant quelque chose sous un carénage opaque"
nécessitant de plus un apprentissage qui ne sert qu'à ... savoir ce servir du truc qui ...
 
Je suppose que le gamin qui demande comment le lutin bouge 
est hors sujet ?
 
Luc Comeau-Montasse
Du fagot des Nombreux
 
découvrir, inventer, innover ... emboîter  
 
à écouter  (ça dure 5 minutes) ou lire
 
extrait 
"Mais, pour Walter Vannini, insister sur le caractère fun et glamour de la programmation n’est pas le meilleur moyen d’attirer les jeunes vers l’informatique. Cela insulte leur intelligence et participe à l’idée qu’il n’est besoin d’aucune discipline pour progresser. Alors même qu’”une ligne de code repose toujours sur des heures de réflexions.” Pour lui, on ferait mieux d’admettre que coder est compliqué, à la fois techniquement et éthiquement. "
 
----------------
*
1 - Formuler une opinion, prendre de la distance avec celle-ci, la confronter à celle d’autrui et en discuter.
(ici pas d'opinion, encore moins de confrontation)
2 - Formuler une opinion, prendre de la distance avec celle-ci, la confronter à celle d’autrui et en discuter.
(Scratch est il un outil qui permet la distance, qui émancipe, ou qui enferme dans des procédures opaques ?)
3 - Rendre compte des argumentaires développés par différents protagonistes relativement à une thématique.
(voir 1)
4 -  Utiliser les médias et l’information de manière responsable et raisonnée.
(il semble que tous ceux qui sont concernés ignorent par exemple la carte cognitive des tâches qu'ils proposent dans une activité scratchienne, charge dont ne peut se libérer l'élève qu'en shuntant une partie de ses perceptions et connaissances antérieures)
5 -  Distinguer ce qui relève d’une croyance ou d’une opinion et ce qui constitue un savoir (ou un fait) scientifique.
(L'utilité de l'apprentissage du codage dès la prime enfance n'est à ce jour qu'une croyance ... de quelques uns
 imposée à tous)
6 -  Distinguer la perception subjective de l’analyse objective.
(Aucune analyse objective des implicites de la programmation scratch n'est faite.
De telles analyses mettraient certainement en évidence 
La collision entre
ce langage spécifique et son environnement particulier 
et
la langue écrite, le langage mathématique, et même les langages informatiques usuels.
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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 12:04

Pour s'entraîner à l'épreuve sur de véritables sujets :
(Source : site de letudiant.fr)

 

Amérique du Nord

Mathématiques

 

SVT Physique Chimie

Français

Histoire Géographie - Enseignement Civique et Moral

Sujet d'anglais

 

Sujet DNB anglais

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 00:20

Un informaticien s'indigne 

La programmation informatique n'est ni un jeu d'enfant, ni facile, ni marrant fun glamour et interactif.

"Le profil intellectuel du développeur est hors norme ...

Ici Xavier De la porte nous parlera du "flow" (état d'absorption extatique dans une tâche)

 

 

Le fichier audio de l'émission

Le contenu du billet 

 

Ca commence comme une complainte. On la doit à Walter Vannini, informaticien italien et le texte a circulé en anglais dans différents médias (Eon et Quartz). Il n’est pas content, Walter Vannini, il en a marre. Il en a marre que partout et tout le temps, on dise que la programmation informatique, c’est un jeu d’enfant, que c’est facile, que tout le monde peut le faire, que c’est “marrant et interactif” (selon les mots de Tim Cook, le patron d’Apple), que “l’art et le savoir nécessaires à la fabrication des logiciels sont aujourd’hui aussi accessibles que l’alphabet.” Non non... pour Walter Vannini, tout ça ne rend pas du tout compte de ce que c’est que la programmation informatique, et des qualités qu’elle requiert.

D’abord, note-t-il, le profil intellectuel des développeurs est hors-norme : ils doivent être à la fois analytiques et créatifs, et ont besoin d’une concentration surhumaine pour être tout à la complexité de leur tâche. Une attention quasi maniaque est nécessaire, et la négligence est interdite. Selon lui, l’accès à ce niveau de concentration requiert même un état de l’esprit tout à fait particulier qu’on appelle le “flow” (en français dire le “flux” ou alors “la zone”, mais la notion est mieux identifiée en psychologie positive dans son expression anglaise, bien qu’on la doive à un professeur de psychologie hongrois du nom de Mihaly Csikszentmihalyi). Pour le dire vite, le “flow”, c’est un état d’absorption dans une tâche, un moment où toutes les émotions et capacités se coordonnent harmonieusement, ce qui peut amener vous imaginez bien à une sorte de joie extatique. Le flow du développeur, selon Vannini, c’est “une relation quasi symbiotique entre l’humain et la machine”. Bien sûr, programmer n’est pas le seul métier qui exige cette concentration (je lisais récemment des textes de la philosophe Simone Weill qui décrit à peu près en ces termes certaines tâches des ouvriers en usine dans les années 30). Mais, note Vannini avec justesse, on n’entendra jamais dire de la neurochirurgie ou l’ingénierie du bâtiment que c’est “marrant” et “facile”. Alors d’où vient que l’on continue de vouloir donner cette image de la programmation informatique ?


Mais pourquoi donne-t'on cette image (fausse) du codage ?

Walter Vannini avance plusieurs raisons. La première, c’est que cette image aide à attirer des gens dans ces filières à un moment où on a besoin d’énormément de développeurs. Le but, c’est d’élargir le bassin d’emploi, et donc de maintenir les salaires pas trop haut. La seconde est que, de loin, la tâche du programmeur a l’air routinière et répétitive. Comme si, pour résoudre un problème, il suffisait d’appliquer une solution clé en main. Par ailleurs, selon Vannini, la manière dont Hollywood a caricaturé le “codeur” (en mâle blanc et asocial qui pianote d’abord et réfléchit après) n’aide pas.
Mais, pour Walter Vannini, insister sur le caractère fun et glamour de la programmation n’est pas le meilleur moyen d’attirer les jeunes vers l’informatique. Cela insulte leur intelligence et participe à l’idée qu’il n’est besoin d’aucune discipline pour progresser. Alors même qu’”une ligne de code repose toujours sur des heures de réflexions.” Pour lui, on ferait mieux d’admettre que coder est compliqué, à la fois techniquement et éthiquement. “Les ordinateurs, pour le moment, ne peuvent qu’exécuter des ordres, avec divers niveaux de sophistication. C’est donc au développeur d’être clair : la machine fait ce que vous dîtes, pas ce que vous voulez dire”. Et Vannini d’énumérer toutes les décisions logicielles dans lesquelles aujourd’hui, le manque de clarté peut être critique : les véhicules autonomes, les armes semi-autonomes, et tout simplement l’ingérence des grandes plateformes dans tous les aspects de nos vies - professionnelles, familiales, amoureuses - à des fins commerciales. Bien sûr tout cela repose sur des fondations techniques, mais on ne peut pas l’aborder sous le simple aspect de la technique. “La programmation n’est pas une petite chose qu’on peut laisser aux techniciens, sous le faux prétexte que leurs choix sont scientifiquement neutres. Nos sociétés sont trop complexes : l’algorithme est politique.” Pour lui, connaître la programmation informatique sera bientôt un élément nécessaire de notre citoyenneté car - je cite - “l'idée que la programmation offre un chemin tout tracé vers le progrès social et l'amélioration personnelle ne profite qu’à une technoplutocratie qui s'abrite derrière sa propre technologie.” J’aime assez l’idée du développeur en scribe à l’envers : une élite qui déguise son pouvoir, non sous le sérieux de sa mission, mais sous sa fausse légèreté. Et voilà que tout à coup, la coolitude de la Silicon Valley prend un tout autre sens. Rendre son sérieux à cette activité est aussi un moyen de lutter contre les abus du pouvoir qu’elle s’octroie. Voilà qui est aussi politique.

La Vie numérique par Xavier de La Porte

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Published by comeau-montasse Comeau-Montasse - dans codage programmation Walter Vannini
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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 15:08

Sur le site de stéphane montegu (Domatex*) les deux premiers brevets 2017 de l'année.

Ils peuvent donner une bonne idée de l'épreuve, toute nouvelle, de mathématiques et permettent une bonne préparation pour ceux ... qui désirent le réussir.

Merci au gestionnaire de ce site pour un rendu particulièrement lisible du sujet.

Brevet des collèges de Pondichéry Avril 2017

Brevet des collèges Amérique du Nord Juin 2017

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Site dédié notamment à l'outil de création d'exercices et devoirs, en ligne "en quelques clics seulement" voir :  la vidéo ci-dessous)    

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 10:24

Ce ne serait donc pas en ce qui concerne le domaine des mathématiques

du moins, du côté de l'exécution, c'est-à-dire du côté de la résolution d'exercices, problèmes ... dont on connaîtrait déjà la solution. Ce qui est le cas pour les épreuves de mathématiques aux examens ou concours. 

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Un robot chinois à intelligence artificielle passe l'épreuve de mathématiques
de l'examen d'entrée à l'université

 

 

(source : http://french.china.org.cn/china/txt/2017-06/08/content_40988689.htm )

 

Un robot a passé l'épreuve de mathématiques de l'examen national d'entrée à l'université chinois ou gaokao, dans la ville de Chengdu, capitale de la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine), le mercredi 7 juin 2017. Le robot, baptisé AI-MATHS et composé de 11 serveurs, a été développé par la société Chengdu Zhunxingyunxue Technology.
Il a passé deux versions du test de mathématiques de l'examen mercredi après-midi. Il existe plusieurs versions des tests dans différentes régions de Chine.
Le robot a terminé le test de Beijing en 22 minutes, enregistrant 105 points sur 150 points, sans aide de l'Internet. Il a obtenu 100 points dans une autre version du test.

french.china.org.cn

source : http://www.chinadaily.com.cn/china/2017-06/08/content_29662196.htm

source : http://www.chinadaily.com.cn/china/2017-06/08/content_29662196.htm

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 10:02

Exercice 1 :

Un QCM classique la calculatrice suffit à obtenir les 4,5 points de l'exercice :

 

Exercice 2 : 

On suppose l'utilisation d'un logiciel de géométrie dynamique.

Il s'agit de comprendre le programme de construction (niveau 6-5) d'une figure géométrique.

On demande la réalisation précise sur la copie. (Niveau 6ème)

La trigonométrie ou le théorème de Pythagore permettent de calculer la mesure de la diagonale d'un carré : AC (et donc le rayon du cercle : AE)

Le théorème de Pythagore permet de calculer la mesure du côté du carré.
Ou plus directement de démontrer que  AD² + 2 AD² = DE²  = 3AD² (égalité demandée sur les aires)

La troisième question suppose la résolution d'une équation du type x² = y

Sur cette question il est assez aisé d'obtenir la moitié des points

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 09:02

Je mettrais en forme plus tard.

L'important étant de donner l'ensemble des exercices

On remarquera l'exercice consacré à la programmation scratch qui ici est assez lisible et abordable.

Les exercices

Pour le découpage des parties en images

Au format pdf

 

Merci à Denis Vergès (APMEP)

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 10:12

Bientôt une nouvelle occasion de voir comment peut se présenter le nouveau brevet des collèges, notamment dans les liens entre les mathématiques (sur 50 points désormais) la physique et les SVT retenues cette année (pas de Technologie).

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Le 7 juin 2017 les élèves français de troisième scolarisés dans des collèges français passeront le brevet des collèges.

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Un article à propos du nouveau brevet des collèges

Nouveau brevet des collèges en 2017

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 06:19

Quelques conseils donnés par  Éric Gaspar, professeur de mathématiques et spécialiste du cerveau et de la mémoire.

 

"Je suis nul en maths", "je n'aurai jamais la moyenne en français", "je ne suis pas littéraire"… À l'approche du brevet, vous avez l'un de ces refrains en tête ? "Nous savons désormais que [tout cela] est faux, pour la simple et bonne raison que nous n'avons pas le même cerveau qu'hier ou que demain !" affirme Éric Gaspar, professeur de mathématiques et spécialisé en neuroéducation. Il n'y a donc aucune fatalité. Et rien n'est perdu, même à quelques semaines des épreuves du DNB (diplôme national du brevet). "Grâce à l'imagerie médicale, nous observons des changements dans le cerveau dès deux heures d'apprentissage. Le cerveau n'attend qu'une seule chose : qu'on le stimule !" Mais pour exploiter au maximum sa mémoire, il y a des astuces à connaître.

1. Toujours s'exercer

"À chaque stimulation, notre cerveau commande à ses neurones d'agrandir leurs prolongements – comme des tentacules qui s'allongent ou se rétractent. Lorsque ceux-ci s'allongent, ils se greffent à un autre neurone qui, à son tour, s'agrandit. Et ainsi de suite, jusqu'à former l'équivalent d'un gros réseau autoroutier", explique Éric Gaspar. En revanche, lorsque le cerveau n'est plus stimulé, nous perdons toutes ces nouvelles connexions.

Aussi, il faut suivre une règle d'or : toujours s'exercer ! "Le cerveau a pris ses habitudes. Si l'on est bon en maths, c'est parce que cela fait des années qu'il répond à de nombreuses stimulations. Plus vous avez de routes pour aller à une destination, plus vous y arriverez rapidement ! C'est pareil le jour d'une épreuve. Si vous avez du mal avec l'énoncé mais que vous vous êtes exercé, votre cerveau trouvera la bonne voie pour vous faire réussir."

2. Éviter toute distraction

Autre conseil de l'enseignant : se couper de toute source de distraction au moment des révisions. Autrement dit, il faut "lâcher son smartphone" et "faire place nette" sur son bureau. "Même si nous n'en n'avons pas conscience, notre cerveau analyse tous les objets sur la table et traite ces informations", relève le professeur. Du temps perdu et de la place en moins pour mémoriser sa leçon !

3. Regrouper les informations

Éric Gaspar recommande de "faire des paquets" d'informations. "L'exemple le plus connu est : 'Mais où est donc Ornicar ?' Nous retenons une information alors que cette phrase recense toutes les conjonctions de coordination. C'est la même chose pour le numéro de téléphone, où l'on regroupe les chiffres par deux pour faire croire à notre cerveau qu'il n'y en a que cinq", relève l'enseignant. L'idée est donc de faire la même chose à votre échelle, en procédant par exemple par catégorie. "Lorsque vous travaillez sur Louis XIV, vous pouvez associer au roi tout ce qui concerne son mode de vie, les guerres qu'il a menées…"

6. Décomposer les exercices

En mathématiques, une autre astuce consiste à décomposer les exercices pour voir quelle méthode a été utilisée pour résoudre un problème. "Souvent, sur dix exercices qui paraissent différents aux élèves, il n'y a que deux ou trois méthodes. Le reste, c'est de l'habillage", souligne l'enseignant.

7. Retenir les erreurs récurrentes

"Le cerveau aime les règles générales qui fonctionnent bien. Quand on lui présente une exception, il la retient beaucoup moins bien", note le professeur de mathématiques. Pour éviter les erreurs récurrentes, il conseille de les noter sur une fiche avec la bonne réponse à côté ainsi qu'une astuce mnémotechnique pour s'en souvenir : "Pour retenir qu'il n'y a qu'un L à enveloppe, on peut par exemple se dire qu'il n'y a qu'une lettre dans l'enveloppe et que ce mot commence par un L."

8. Répondre d'abord aux questions faciles

Rien ne vient le jour J devant votre copie ? C'est tout à fait normal et des astuces existent pour y remédier ! "Le trou noir arrive lorsque l'on est stressé. Nous sommes pris d'une montée d'hormones qui nous empêche d'accéder à la zone du cerveau où sont stockées les informations. Pour faire baisser ce taux d'hormones, il faut multiplier les réussites", analyse le spécialiste. Commencez donc par lire tout le sujet et mettre des étoiles à côté des questions auxquelles vous savez répondre à coup sûr. Le temps d'y répondre, votre cerveau gagnera en confiance, les hormones de stress diminueront et vous aurez de nouveau accès à toutes les informations que vous avez apprises !

9. Calculer un temps de réponse pour chaque exercice

Pour ne pas perdre trop de temps le jour de l'examen, Éric Gaspar conseille de calculer le nombre de minutes à consacrer à chaque exercice. Illustration en mathématiques : vous aurez deux heures au brevet pour gagner jusqu'à 50 points. Si l'on divise ce nombre par deux, on obtient 25 points à totaliser en une heure, soit environ 12 points en trente minutes et six points en quinze minutes… Cela vous donne une bonne idée du temps à consacrer à chaque exercice en fonction du nombre de points qui lui est associé.

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